Les banques françaises pourraient réaliser cinq milliards d’euros d’économies sur trois ans

Envoyer Imprimer Newsletter Post2PDF 15 avril 2008

illustration_poles_efficacite_operationnelle La crise financière que traverse actuellement le monde financier, par l’impact qu’elle a sur la rentabilité des banques, servira d’accélérateur aux programmes d’efficacité opérationnelle.

D’après notre étude, l’ensemble des acteurs de la place ont des espérances de gains très significatifs à condition de réussir la mise en œuvre des chantiers de réduction de coût identifiés. En effet, les pistes d’économie sont majoritairement connues mais la concrétisation de ces gains n’est pas toujours aisée.

La mise en place de pôles d’efficacité opérationnelle contrairement aux projets de ‘cost cutting’ classiques permet d’industrialiser les processus et donc d’améliorer la qualité de service sans engendrer nécessairement des contractions d’effectifs.

Les articles ci-dessous, parus sur Reuter le 09 avril 2008, dans La tribune du 10 avril 2008 et dans Les Echos du 14 avril 2008, présentent une synthèse des résultats de l’étude menée par Sia Conseil sur la mise en œuvre de pôles d’efficacité opérationnelle.

L’étude complète est disponible sur demande auprès de Sia Conseil.

 

Logo PDF Article Reuters 09 avril 2008

Logo PDF Article Agefi Hebdo 10 avril 2008

Logo PDF Article Les Echos 14 avril 2008

Sia Conseil

Articles dans : Stratégie, Analyses de l'actualité

2 commentaires Ajoutez le votre

  • 1. Pacio  |  15 avril 2008 à 10:23

    Je reste sceptique sur ces réductions de coûts. D’une part HSBC s’en va car la France est trop chère, et d’autre part les grandes banques tendront de plus en plus à mettre leurs efforts vers la partie “banque d’affaires” qui les compose, beaucoup plus rentable.

    Merci pour les articles !

    Pacio
    http://www.finance-hq.org

  • 2. OCO  |  21 avril 2008 à 12:57

    Le contexte actuel va nécessairement accélérer les volontés de réduction de coûts. Citigroup s’estimant aujourd’hui capable de descendre jusqu’à -20%.

    Bien sûr, les banques françaises évoluent dans un contexte différent et ne sont pas contraintes à un tel effort.
    Cependant, l’environnement va tout de même les inciter à accroître la maîtrise de l’évolution de leurs frais généraux. Pour elles, il ne s’agit pas de réaliser une réduction nette, mais d’engager des actions qui permettront de ralentir la croissance des coûts voire de les reduire.

    S’agissant de réduction de coûts à l’échelle des Groupes, toutes les activités peuvent être concernées. Pour influencer rapidement et significativement le coefficient d’exploitation du Groupe, il est alors économiquement naturel de cibler la base de coût la plus large possible.

    Dans cette optique, concentrer les efforts de réduction des coûts sur la BFI n’est pas suffisant, la base de coûts étant réduite à l’échelle des Groupes (même si la contribution au résultat peut être sensible). De plus, ce n’est pas l’activité offrant le plus grand potentiel pour développer des transversalités, ce qui réduit d’autant plus en interne à la BFI l’impact de chaque action.

     

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